Souveraineté : osuny présente un score de souveraineté numérique de 97%
osuny a éliminé presque toutes les dépendances états‑uniennes et permet de publier des sites Web souverains.
Le numérique doit être résilient. Les briques d'osuny, soigneusement choisies, sont françaises ou européennes : on peut couper les câbles transatlantiques, même pas mal.
Droits réservés : Violenn Simon & Takumi Kobayashi
La souveraineté, concrètement, c'est la capacité à opérer de façon autonome. Dans le cadre d'osuny, il s'agit d'une souveraineté française et européenne. Pour parvenir à cette indépendance, notamment vis-à-vis des États-Unis, il a fallu choisir soigneusement chacune des dépendances technologiques. Cela implique des choix opérationnels et juridiques pour chaque brique : hébergement de l'espace d'administration, hébergement des sites, stockage des fichiers, mesure d'audience...
osuny est un projet conçu et développé en France, initié par la coopérative noesya (lien externe). L'équipe back-office (Pierre-André Boissinot, Sébastien Gaya et Arnaud Levy) est située à Paris, l'équipe front-office (Olivia Simonet, Alexis Benoit) à Bordeaux. Arnaud Bridou, doctorant au CEMTI en CIFRE, est à Paris.
Le projet est Open Source, vous pouvez donc le déployer où vous voulez. Afin de faciliter l'exploitation, de minimiser les ressources nécessaires et d'améliorer la sécurité, noesya propose une instance du back-office hébergée par Scalingo (lien externe), avec des assets hébergés par Scaleway (lien externe). Cette solution est détaillée dans la page osuny as a Service. Pour héberger les sites, toutes les solutions d'hébergement sont possibles. Nativement osuny propose un hébergement avec Deuxfleurs. Par ailleurs, nous proposons par défaut le CDN suisse KeyCDN pour distribuer les images en front. Nous prévoyons de migrer vers le CDN Scaleway dès qu'il sera disponible.
Les décisions sur la roadmap sont prises en France, avec les parties prenantes. Il n'y a pas de dépendances stratégiques ou juridiques. Presque toute la pile technique est française ou européenne. Il reste trois éléments à rapatrier : la gestion des certificats SSL (aujourd'hui Let's Encrypt avec Deuxfleurs), Github et Slack. Pour Let's Encrypt, une piste existe avec Actalis (lien externe) . Pour Github et Slack, une migration est à l'étude avec Ecedi, vers un Gitlab auto-hébergé (ou Forgejo), et un Mattermost.
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